Au service de la performance

 Le STUDIO 446 est équipé de technologies innovantes permettant de réaliser des tests physiologiques précis, fiables et utilisables dans le cadre de votre programme d’entraînement. 

Le laboratoire du STUDIO 446 est équipé du METALYZER® 3B-R3 de la marque CORTEX, appareil de mesures des échanges gazeux. Complémentaire, le METASOFT STUDIO permet d’afficher les données et de restituer tous les résultats.

Cet équipement permet de réaliser des tests physiologiques pour avoir accès facilement à toutes les données de la performance en endurance afin de rendre la préparation du cycliste plus précise et donc plus efficace.  

Comprendre les enjeux d’un test de mesure de la VO2 max

La performance dans un sport d’endurance dépend à la fois de la puissance du système ventilatoire (VO2 max) et de la capacité du sportif à gérer les changements de régime ventilatoire (SV1 et SV2) qui évoluent en fonction de l’intensité suivie au cours de l’exercice. 

Le VO2 max

Après 2 ou 3 minutes d’un exercice à intensité constante et modérée, le Vo2 atteint un régime relativement stable. Si l’intensité augmente, le Vo2 s’ajuste et un nouveau régime stable avec une valeur de Vo2 plus élevée est atteint. 

Il existe une limite à ce processus. En effet, à partir d’une intensité d’exercice élevée, la VO2 n’augmente plus. L’individu atteint son VO2max. Le VO2max correspond donc au moment à partir duquel une personne ne peut plus augmenter sa VO2 pour faire face à la demande croissante de l’organisme. 

Le seuil ventilatoire 1

Il correspond à un changement de régime ventilatoire. Jusque-là, l’augmentation du débit ventilatoire (VE) était proportionnelle à l’évolution de la VO2. 

A partir de ce point, le débit ventilatoire s’adapte pour permettre la libération du CO2 en augmentation contenu dans le sang.

Le seuil ventilatoire 2

Un second seuil ventilatoire est identifié lorsque le débit ventilatoire doit s’adapter de nouveau pour faire face à l’augmentation exponentielle de CO2 à évacuer par les voies aériennes. A partir de ce point, le sportif doit gérer à la fois un apport important d’oxygène mais aussi l’évacuation du CO2 en forte augmentation. Dans cette zone, l’intensité est dite surcritique car elle dépend de la capacité d’adaptation ventilatoire. 

3 bonnes raisons pour réaliser un test de profilage physiologique

1 - Connaître son profil physiologique

– Identifier les qualités et les faiblesses des capacités aérobies.
– Ouvrir de nouvelles marges de progrès
– Connaître les zones d’intensité où il faut travailler
– Pouvoir gérer l’intensité des efforts

2 - Suivre précisément la progression

– s’appuyer sur des données fiables pour organiser son entraînement
– Renouveler le test pour identifier les progrès réalisés

3 - Donner des outils pour individualiser son entraînement

 – Organiser méthodiquement son entraînement
– Suivre une progression
– Evaluer ses progrès sur la base de repères fiables

Compte rendu du test de profilage physiologique

Compte rendu du test de profilage physiologique

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